mes dix meilleurs thés
le thé Pu erh: Le vénérable !

le thé Pu erh: Le vénérable !

galette de pu'erh
galette de pu’erh

Le Pu’erh est un thé noir qui doit son nom à une ville du Yunnan (Chine). Elle fut pendant très longtemps au centre des échanges commerciaux entre le Yunnan et le Tibet, c’est la célèbre route du Thé. Afin de faciliter son transport, les négociants de thé avaient pris l’habitude de le compresser. Il est issu de très vieux théiers souvent millénaires.

Il existe 2 variétés de Pu erh:

le Pu’erh dit mûr ou cuit: Shu Cha

C’est un thé dont les feuilles sont séchées, roulées et cuites à la vapeur pour ensuite subirent une fermentation. C’est cette dernière opération qui lui confère un goût terreux diront certains, d’autres diront de sous bois avec un parfum de champignons. Ce sont les Chinois qui sont à l’origine de cette pratique très récente (années 1970).

Le Pu’erh cru ou Sheng Cha

Cette version du Pu’erh est très ancienne puisqu’elle date de la dynastie des Ming (années 1400). Comme le puerh cuit, ce thé-là subit un séchage et un roulottage des feuilles puis une fermentation. À la différence du Shu Cha (pu erh cuit), il peut être dégusté tout de suite. Et là vous aurez en bouche tout un bouquet de fleurs, de notes douces et sucrées. Mais si on lui laisse le temps de vieillir un peu, il développera alors des arômes très complexes.

Quels sont les atouts des Pu’erh ?

Ce thé stimule la digestion et les fonctions hépatiques. Très faible en théine, il peut être consommer toute la journée.

Par leur mode de conservation particulière, ils conservent une riche palette d’arômes. En effet, cela va des parfums de sous bois, réglisse, en allant sur des senteurs florales et sucrées. De plus vous pourrez de multiplier les infusions avec la même dose suivant la méthode Gong fu cha.

théière chinoise
théière traditionnelle pour l’infusion du vénérable des thés: le pu erh

Le vénérable: le Pu’erh est un thé « de garde »

Seul le bourgeon principal est récolté ce qui en fait des thés de grande qualité. Car nous avons affaire à la fine fleur des thés. On peut les comparer aux très grands crus de vins. Ils ont ceci en commun que l’on peut les laisser vieillir très longtemps : Il n’est pas rare de trouver des Pu’erh de 20 ans d’âge. Une fois compressés en galette, à l’abri de l’humidité, ils se conservent très bien. Ainsi, il existe une variété de Pu’erh dit vieux, et là surprise, on parle de thés de plus de 50 ans !!!!

Alors, par lequel vous laisserez vous tenter ?